On vous met notre première fic en ligne (celle pour le concours) donc c'est normal si ca ne prend qu'un article c'est parce que c'est court xD.
Bonne lecture
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Il est 22h43, et la lumière de mes yeux vient de s'éteindre à jamais... Comme tous les mercredis après-midi, je vais aider ma tante au service des soins intensifs. Je l'aide à nettoyer les chambres des patients. Dans la 482, où normalement se trouvait Monsieur Bernard se trouve une jeune femme. Malgré mon petit pincement au c½ur, je lava la chambre pour vite passer à la suivante. Plus vite c'est fini, mieux c'est ! Dans la chambre 483, qui habituellement est vide, je vis un garçon aux cheveux noirs qui pleurait. Etendu sur le lit, il y avait un autre garçon, en m'approchant de lui, je le reconnus. C'était Tom ! Et le garçon qui pleurait était donc Bill.
J'avais tant prié pour les rencontrer, pour que mon rêve se réalise et maintenant je voudrais retourner en arrière, ne jamais être entrée dans cette chambre. Tom était dans le coma, et bien arrangé. Je pensais à lui, jamais plus leur musique ne sonnerait comme avant, plus de guitariste donc plus de chanteur car si Tom meurt Bill le suit. Je m'enfuis en courant, sur le chemin je ne pus m'empêcher d'écouter Tokio Hotel, Tokio Hotel tout ce mythe s'écroulerait peut-être dans quelques jours... Mais je ne le voulais pas ! C'est impossible ! Tom ne peut pas partir maintenant, pas comme ça, c'est pas digne de lui, il ne peut pas nous lâcher. Chez moi, je ne savais pas quoi faire, je doutais... Pourquoi est-ce que c'est moi Angel, 16ans qui ai vu ça ?
Je n'arrivais plus à penser, je ne comprenais rien. Vers 3h00 du matin, j'étais tellement énervée que j'ai allumé mon ordinateur portable. J'ai tous vérifié, les skyblogs, les sites officiels mais rien, on n'en parlait nulle part. Etait-ce un secret ? Ou peut-être que je devenais folle ou schizophrène.
Le lendemain, à l'école, tout le monde me demandait ce que j'avais. Je leur répondis que j'avais juste mal au ventre et que je venais pour rattraper mes points en histoire, ils n'avaient pas l'air convaincus.
La journée se passait si mal, que juste après le cours d'histoire, j'ai séché et j'ai foncé à l'hôpital. Arrivée là-bas, je me rendis vite compte que je n'avais pas rêvé car je vis Georg et Gustav entrer. J'ai du m'asseoir tellement je me sentais mal.
Ils me dévisageaient, je leur ai bredouillé un désolé pour Tom. Bill me regarda et dit: "Tu peux rester ici, tu ne ressembles pas à une groupie."
J'était donc restée à écouter ce que bill disait : «
Reviens, je sais que tu m'entends, je sais que tu cries silencieusement, je t'en prie ne saute pas vers le néant, reste là, tiens moi sinon je dérive... Tom, tu es tout ce que je suis et tout ce qui coule dans mes veines. » Je pleurais de plus belle à cause de ses mots, je suis sortie de la pièce et mes larmes coulaient toujours tout doucement.
Tout à coup, je sentis une main sur mon épaule, c'était Bill.
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C'est tellement difficile pour moi, qui va me protéger maintenant? J'ai si peur. S'il te plait, n'en parle à personne car si quelqu'un l'apprenais je ne pourrais plus passer les derniers instants avec mon frère.-
D'accord mais alors ne parle pas de Tom comme si il allait mourir.-
Oui tu as raison, il c'est toujours battu pour moi. Alors, maintenant, c'est à moi de me battre pour lui mais c'est tellement froid le monde sans lui.-
Que lui est-il arrivé ?-
Tom et Moi nous nous baladions en rues, nous sommes passés devant un magasin de cd et nous avons vu le nôtre. On étaient tout content quand un groupe de jeunes sortit d'une rue nous demanda : «
C'est vous les jeunes allemands qui chantent n'importe quoi ? »
Je vis des larmes coulées sur les traits fins de Bill
-
Si tu as tant de mal, arrête. Mon but n'est pas de te faire souffrir.-
Non je veux en parler à quelqu'un. Tom leur à donc répondu : «
si nos chansons ne
vous plaisent pas, vous n'êtes pas obligés de les écouter ».
Le meneur du groupe s'est
retourné vers son troupeau de chiens, dit Bill d'un air dégoûté,
et il a dit : «
Qu'est-ce
qu'on fait les gars ? On les démonte ? »
J'ai essayé de parler avec eux mais j'ai reçu un
coup de poing dans la figure, ils étaient donc une dizaine face à Tom. Je ne sais
rien d'autre puisque quand je me suis réveillé, j'étais ici, à l'hôpital.Son histoire m'a vraiment retourné car j'ai déjà entendu parler de ces crapules qui sont racistes et tabassent les gens. Parce qu'ils ne sont pas de la même nationalité qu'eux, ça me répugne !
Après cette histoire, je suis retournée voir Tom. Vers 21h00, je me suis dit qu'il était temps de repartir. Bill c'est approché de moi, m'a serré dans ses bras en me murmurant un merci plein de tristesse...
Pendant tout le chemin du retour je pensais à Tom, j'avais tellement envie qu'il revienne à lui que je lui aurait donner ma vie pour qu'il se réveille de ce sommeil peut-être définitif. Je ne pouvais plus manger, ni penser à autre chose que Tom et Bill. Pour m'évader de cette souffrance j'ai voulu téléphoner à Lola mais mon frère était déjà en communication... Je ne devrais peut-être pas écouter la conversation mais tant pis.
"C'est bien fait pour eux", dit mon frère à son copain.
[Ellipse dans le temps]
Je n'en revenais pas, c'était impossible, il n'a pas pu faire ça. Je suis brisée en mille morceaux puis écrasée en petite miette ! Dire que j'ai le même sang que lui dans mes veines, il a osé ! Dois-je en parler à Bill ? Je n'aurais jamais pu faire le rapprochement entre Tom et mon frère, mon frère cet assassin. Maintenant, je m'imagine mieux la scène avec TOUS ces personnages.
Je suis vite montée dans ma chambre et même pas deux minutes après je regardais la lame ensanglantée transpercée mon corps et je sentais les larmes perlées sur mes joues... Du bonheur ou de la souffrance peut-être ne le saurais-je jamais...
Tout à coup une lumière m'envahie. Je ne me sentais pas si bien que ça jusqu'au moment où cette ombre me rassura. Il m'a fallu que quelques secondes pour que je m'aperçoive que cette silhouette était celle de Tom. Son visage s'est illuminé en me voyant, il me demanda aussitôt si je n'étais pas la fille dont Bill parlait si souvent. Désorientée, je ne savais pas quoi lui dire. Je lui ai répondu un vague oui.
Il y a tellement de choses que je devais lui dire, je ne savais pas par où commencer.
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Ton frère n'est rien sans toi, lui articulais-je, retourne auprès de lui. Quand il parle de toi, ses mots sont magnifiques. Mais pourquoi te les expliquer alors que je peux te les réciter : «
Je me tiens éveillé pour lui, car il sera toujours sacré pour moi. Nous mourrons ensemble pour notre immortalité. Je crois en lui, chacun de ses souffles me délivre, mais je sombre sans lui. Je crie dans la nuit pour lui, je prie pour que les lumières n'arrivent pas à l'attraper. J'espère qu'il se souvient de lui, de moi, mais je ne sais pas encore combien de temps je pourrais le retenir. Et si vraiment rien ne le retient alors moi je mourrai avec lui. »
Tom se mit à sangloter doucement, toucher par les mots que son frère avait pu dire pour lui. Je lui dis qu'il avait de la chance, que son frère n'était pas un assassin. Voyant qu'il ne comprenait pas, je lui ai expliqué cette dure vérité.
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Tu te souviens de cette après midi avant que tu sois a l'hôpital, commençais-je,
tu te rappelles ce groupe de jeunes qui t'as violenté, cette personne n'est autre que mon frère et ses copains.La vérité étant dite, je me suis sentie partir, chaque gouttes de mon sang coulaient hors de mon corps, je savais qu'il ne me restait plus beaucoup de temps avant que mes ailes puissent enfin, peut-être, se déployer. J'étais prête à m'envoler, et dans un dernier regard lui étant adressé, il comprit que je devais le laisser.
Dans un ultime souffle, je lui dis : «
La vie ne voulant pas te laisser revenir, j'ai décidé de la provoqué un peu en me laissant mourir. »
Il est 22h43 et la lumière brille à nouveau dans les yeux de Tom.00000000
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Voila j'espère que ca vous a plus.
Et puis merci a Morgane et Laurence qui nous ont aidées ;)